Le papa de la série Gears of War avait déjà par le passé avoué avoir beaucoup aimé BioShock premier du nom et il rempile dans une interview pour le magazine officiel Xbox britannique. Le directeur du design d’Epic alors qu’il parlait du moteur graphique Unreal Engine a inévitablement abordé BioShock et sa suite. Voilà ce qu’il dit exactement dans cette petite traduction maison.
Que pensez-vous de BioShock 2 ?
J’ai voulu le détester. Ils ont essayé de vous faire incarner ce demi-Protecteur, l’Alpha série. BioShock a été mon jeu de l’année 2007. BioShock 2 n’était pas aussi bon, parce que vous n’y trouviez pas ce sentiment de découverte de Rapture, donc par sa nature, c’était plus difficile. C’est une très bonne suite, mais à qui il manque un peu de cette magie. Mais je l’ai cependant apprécié et je l’ai terminé. J’ai beaucoup aimé le thème père/fille et tous les passages spoiler à la fin. J’avais une étrange fierté parentale venant de moi à la fin.
Mais si j’étais en train de travailler sur cela alors je transformerais BioShock en une franchise « shock », qui ne concerne pas que BioShock ; BioShock n’est qu’un iceberg au fond de l’océan. EA possède les droits de System Shock, mais il serait intéressant d’en développer un nouveau dans la jungle où vous poursuiviez une sorte de Colonel Kurtz. Ou réalisez un « Soviet Shock » dans un lieu année 60′, du genre Tchernobyl. Ou encore un « Arctic Shock » – n’importe quoi d’autre. Mais il faudrait que cela concerne une personne qui a une idée précise de ce que doit être une utopie, tout de Ayn Rand à la police « stalinienne » et toutes les choses dans cet ordre d’idée. Jouez avec et construisez le jeu autour de ces éléments familiers – ainsi vous en avez un où il y a des similitudes. Vous pouvez alors avoir beaucoup de plaisir avec, mais ce n’est pas à moi de le dire.
Ne cherche plus Cliff, Ken a trouvé la meilleure réponse à ton problème : Colombia. Je ne peux d’ailleurs pas résister à vous proposer cette image trouvée chez Gameblog.

« Vous savez, si votre processus de développement ne vous laisse pas le sentiment que vous avez presque traversé une guerre, c’est que vous ne vous êtes pas assez poussé pour livrer aux gens une expérience qui va les exciter et les passionner. » aurait-il déclaré à nos confrères.



